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Dimanche 5 mars 2006 7 05 /03 /Mars /2006 13:11
Je dédie cet article à une série de jeux vidéo que je connais maintenant depuis de nombreuses années, et à tous ceux qui l'apprécient comme moi. La série des Resident Evil appartient aux genre dit du "Survival Horror". Le joueur est placé aux commande d'un personnage (masculin ou féminin) et le fait évoluer dans un environnement sombre, inquiétant et varié. Il est régulièrement confrontés à des créatures aussi terrifiantes que dangereuses, résultant de la propagation d'un virus expérimental mutagène (le Virus-T pour les initiés), de plus il dispose de très peu de munition pour les combattre, ce qui l'oblige à les éviter la pluspart du temps. De plus le joueur doit évoluer dans des décorts complexes et détaillés (allant de manoirs antiques à des laboratoires de haute technologie, en passant par des forêt sinistres, des villes dévastées chaotiques et des caves dantesques), ponctués d'énigmes diverses et de références mythologiques, faisant appel à l'intelligence du joueur et quelque fois même à sa culture générale. Tout cela est assaisoné d'une profusion de scène et d'animations sanglantes. Mais voici quelques exemples parmis les plus connus des créatures que le joueur doit affronter au cours de son aventure: Zombies: Ce sont les ennemis de base du jeu. Les Zombie était autrefois des humains (hommes et femmes) mais ils ont contracté le Virus-T qui les a dépossédé de toute intelligence et de toute humanité, les défigurant atrocement. Ils ne sont maintenant plus attirés que par la chair humaine. Ils avancent lentement, les bras tendus en poussant des plaintes lugubres vers un humain sains dès qu'ils l'ont détecté au moyen de leur odorat. Les Zombies apparaissent dans tous les épisodes de la série. Cerbères: Il s'agit de chiens (Rotweiler, Doberman...), autrefois dometsiques, infectés par le même virus. Comme les Zombies, ils n'obéissent maintenant plus qu'à leur appétit éffréné et sont horrible à voire car presque entièrement dépecés. Ils sont de plus très rapides, féroces et plus résistants que les simples Zombies. Hunters: Ceux-çi comptent parmis les ennemis les plus puissants de la série toute entière et apparaissent dans presque tous ses épisodes. Un Hunter (Chasseur en français) est une créature reptilienne, musclée et dotée à ses mains et ses pieds de griffes longues et tranchantes. Il résulte d'une combinaison du Virus-T mélangé à des informations génétiques provenant de divers reptiles injecté à un humain. Ils sont très rapides, puissants et redoutables. Voilà c'était les trois créatures les plus connues mais chaque épisode abonde en insectes, serpents, araignées mutantes, larves parasites, reines monstrueuses et baveuses... Bref, c'est une série merveilleuse que je conseille vivement à tout ceux qui ne la connaissent pas encore. Les différents épisodes de Resident Evil (que je juge personellement comme étant les meilleurs) sont: Resident Evil (Psone), Resident Evil rebirth (Gamecube), Resident Evil2 (Psone, Gamecube, N64, PC...), Resident Evil3: Nemesis (Psone, Gamecube) et Resident Evil Code: Veronica.
Par dark Saddler - Publié dans : Jeux Vidéo
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Samedi 4 mars 2006 6 04 /03 /Mars /2006 17:59
Je vais à présent procéder à la publication de mon premier récit fictif sur le Manoir. Voici un bref résumé de son histoire: L'année dernière, en seconde, nous avions l'habitude, à une certaine période, de pratiquer le Badminton, dans le cadre de l'Education Physique et Sportive (EPS), dans un gymnase situé à l'extérieur de la ville (précisément à Bordeaux Lac). Nous faisions ce voyage en bus, et il nous fallait passer, au retour, par une série de Banlieue. Lorsque nous traversions ce sinistre paysage, tout fait de béton, mon ami et moi avions l'habitude de converser sur les forts mauvaises réputations de ces quartiers et de leurs habitants. Nous avions envisagé (non sans une certaine crainte) la possibilité que nous tombions en panne technique au beau milieu de ce dangereux environnement. Ces conversations m'ont inspiré pour le récit lui même, que voici: " Un soir, nous revenions en bus après une longue séance d'éducation physique dans un gymnase de Bordeaux lac. Nombre d'entre nous étaient fatigués et goûtaient, tout en regardant défiler le paysage, à un repos bien mérité dans le creux des fauteils rembourrés du bus, car la séance de ce jour-là avait été particulièrement rude et fatigante. Le soleil se couchait à l'horizon, il n'y avait plus aucun véhicule sur les routes... Nous attendions paisiblement de rentrer dans l'environnement rassurant du centre ville, afin de repartir ensuite goûter à nos détentes habituelles dans nos doux foyers. Certains d'entre nous plaisantaient, d’autres parlaient de choses et d'autres... quand tout d'un coup, nous eûmes tous la sensation que le moteur du bus, pourtant puissant, faiblissait, toussait, était en proie à des ratées. Enfin, le véhicule, lentement mais sûrement, en arriva peu à peu à l'immobilité totale. L'incident ne sembla pas, dans un premier temps, beaucoup perturber les élèves, ni les professeurs. Néanmoins le chauffeur prit la parole pour rassurer le groupe Certains, cependant, regardant par les fenêtres, virent que nous étions perdus au beau milieu d'une banlieue sinistre, environnés de sombres immeubles de béton, dans les dernières lueurs du jour qui déclinait, le centre ville étant encore loin. Le fait de se rendre compte de l'environnement dans lequel on se trouvait fit baisser le volume des discussions et instaura un climat légèrement plus tendu au sein du véhicule. Pendant ce temps, le chauffeur était descendu observer son moteur. Nous vîmes quelques silhouettes sombres sortir des immeubles et commencer à nous observer de loin. Ces silhouettes étaient celles d'hommes et d'adolescent vêtus de jeans tombants et déchirés, de "sweat-shirt" dont certains avaient remonté les capuchons, dissimulant leur visage et qui portaient aussi des objets tels que des battes de base-ball, des barres de fers ou encore de lourdes chaînes. Le nombre de silhouettes alla en croissant et insensiblement, la distance entre elles et le bus commençait à diminuer Sans l'avoir remarqué, le chaffeur, de son côté, établissait son diagnostic. De retour dans le bus. Il s'adressa à l'ensemble de ses passagers et expliqua que la situation était plus complexe que prévue. Il dit également qu'il ne savait pas, au juste, ce qui empêchait le moteur de fonctionner, que cela allait lui prendre probablement plus de temps qu'il ne l'avait cru au premier abord, mais il évoqua également la possibilité, au pire des cas, de recourir à l'un des nombreux téléphones cellulaires que nous possédions afin de contacter une dépanneuse qui viendrait nous tirer de cette situation que certains commençaient à trouver déplaisante, voire même quelque peu inquiétante. Car , entre-temps, le nombre de silhouettes avait pratiquement doublé et ces dernières adoptaient une attitude qui aurait pu paraître menaçante, commençant à tâter leurs objets, à les frapper contre leur main, comme pour en éprouver la solidité. Elles se mirent même à lancer de forts coups de pieds dans de vieilles caisses et autres cartons insalubres éparpillés sur le sol autour d'eux, instaurant une ambiance sonore inquiétante. Nous commençâmes sérieusement à envisager la possibilité de contacter, au moyen d’un de nos téléphones, une entreprise de dépannage. Un des professeurs, assisté par le chauffeur lui indiquant des précisions quant à l'appel à passer, se concerta avec un élève à l'avant du car pour exécuter avec lui cette tache. Mais hélas, nous nous trouvions en un endroit ou aucun réseau, aussi perfectionné fut-il, ne pouvait fonctionner pour de sombres causes de brouillage, et cette tentative se solda donc par un lamentable échec. Quelques-uns de nos camarades parmi les plus infantiles tentèrent de détendre l'atmosphère en lançant quelques plaisanteries telles que "nous sommes en danger, appelez la police!" ou "perdus dans la jungle!" mais ces plaisanteries, de fort mauvais goût, ne réussirent au contraire qu'à tendre plus intensément l'atmosphère Soudain un bruit très proche retenti et fit frémir l'assemblée : il s'agissait d'une canette vide qu'un des habitant des lieux, s'étant sérieusement rapproché du bus avec ses compagnons, venait de lancer dans notre direction, percutant le bus et venant même rouler jusqu'en dessous du véhicule. Même les plus braves d'entre nous sentirent leur sang se glacer car en même temps, un cris venant des silhouettes avait retenti, pleins de haine exprimée avec tout l'accent et le rude patois des banlieues "Sales bourges!" En réponse à cette exclamation, une brève rumeur se leva parmis les élèves, soudain pris de panique à ces paroles. Il fallut le charisme d'un des professeurs pour ramener un calme relatif. Nous commençâmes à nous inquiéter sérieusement, car les signes d'hostilité commençaient à se multiplier de la part des personnes au-dehors, dont le nombre, par ailleurs, ne cessait d’augmenter, de telle sorte que ce fut bientôt une véritable foule qui nous encercla. Nous vîmes que les professeurs eux-mêmes, malgré les exhortations au calme qu’ils ne cessaient de lancer à leurs élèves, commencer à perdre leur sang-froid et à céder à leur tour à la panique naissante. Quelques élèves voulurent sortir du bus en courant pour ensuite fuir dans à toutes jambes dans n’importe quelle direction mais d’autres, dotés de plus de bon sens, leur barrèrent la route vers les portières, leur faisant comprendre tant bien que mal que le bus constituaient encore pour eux un abris où ils se trouvaient, temporairement du moins, en sécurité. L’on vit même, dans une grande surprise, certains professeurs, d’ordinaire calmes et sûrs d’eux manifester un comportement similaire. Le chauffeur seul semblait garder son sang-froid au milieu de cette tourmente qui tournait peu à peu à la débandade, sa pensée manifestement tourné entièrement vers les problèmes techniques de son véhicule. Une lueur vive éclaira la nuit, c’était la lumière de l’incendie d’une voiture que les habitants des lieux, suivant leurs étranges coutumes venaient d’allumer, afin (du moins nous le pensâmes) de manifester une fois de plus leur hostilité à notre égard. Le visage du chauffeur, impassible, s’illumina tout d’un coup, comme si une idée lui était soudainement venu. Il quitta le siège où il était assis et sauta prestement hors du bus pour ensuite se diriger vers le moteur. Une étrange cérémonie venait de commencer au-dehors. Autour de la carcasse fumante de la voiture que des langues de feu léchaient furieusement, en noircissant la tôle, une sorte de danse circulaire entre plusieurs habitants des lieus se déroulait. Ceux-ci chantaient des chansons obscènes, ponctués de cris « A bas les bourges ! », tout en ingurgitant à grands flots des litres de ce mauvais alcool frelaté que l’on pouvait se procurer aux misérables épiceries du coin. D’autre encore fumaient avidement, avec des regards déments, des cigarettes contenant de nombreuses substances aussi toxiques qu’illicites. Le chauffeur, méprisant le danger, remonta lestement dans le bus ou il s’adressa à l’ensemble des passagers. Il annonça avec entrain que le problème technique qui nous retenait ici n’était finalement qu’une défaillance de la batterie du moteur, ce qui nous empêchait de démarrer et qu’il ne suffirait, en fin de compte, que de pousser par l’arrière le lourd véhicule pour lui permettre de démarrer à nouveau. Seulement il fallait pour cela se résoudre à sortir devant la férocité des habitants des lieux. Devant cette décision difficile, tout le monde se concerta en silence. Enfin, un des professeurs se tourna vers moi et m’ordonna d’une voix impérieuse d’aller seul pousser le bus. Tout d’abord je crus à une plaisanterie, mais le professeur réitéra son ordre avec le même sérieux. Je me tournai, abasourdi vers mes camarades, espérant obtenir quelque soutien, mais l’on évita mon regard. Alors, à pas lent, comme si j’eusse fait un mauvais rêve, je sortis du bus et allais à son arrière sous les regards ardents des habitants des lieux. J’appuyais fermement mes deux mains sur le dos froid du véhicule et poussai de toutes mes maigres forces. Le chauffeur ayant desserré au maximum ses freins, je réussis, peut-être, à ébranler pendant une fraction de seconde l’énorme masse métallique. J’entendis avec joie le moteur repartir, je sentis ses vibrations contre les parois du bus ainsi que la rassurante chaleur qu’il recommençait à émettre. Je reçus aussi en plein visage la vapeur de chaud gaz carbonique qui se déversa du pot d’échappement. Je vis les visages de mes camarades s’illuminer à travers les fenêtres du bus. Je vis aussi éclater la fureur de ceux qui nous avaient encerclé, car ils voyaient que leur victime allait leur échapper. Le bus avança, je voulu grimper à son bord mais je ne le pus, car avant que j’eusse eu le temps de faire trois pas, le véhicule roulait à toute vitesse et n’était déjà plus qu’une lointaine tache à l’horizon. Je restais donc seul, au milieu de la place, environné des habitants de ces sinistres lieux qui me fixaient intensément frappant entre leurs mains leurs battes de base-ball, leurs tiges métalliques rouillées (probablement prélevées sur quelque chantier) et leurs épaisses chaînes plus fort que jamais." (le récit est laissé à un point croustillant qui vous laisse libre d'imaginer sa suite comme vous le voulez) Voici, dites-moi, s'il vous plaît, si cette petite aventure vous a plu. Je serais ravi de vous en écrire de nouvelles. Aymar
Par dark Saddler - Publié dans : lemanoir
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Mardi 31 janvier 2006 2 31 /01 /Jan /2006 19:10
Voici, j'aimerai juste dire que les commentaires sont les bienvenus ici. Mais je prie ceux dont la seule motivation est d'attirer le maximum de personnes sur de sales sites pornographiques de bien vouloir s'abstenir de poster des commentaires comportant des liens vers les dits sites. Merci de leur compréhension.
Par dark Saddler - Publié dans : lemanoir
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Samedi 17 décembre 2005 6 17 /12 /Déc /2005 20:50


Un jour, un inspecteur se rendit, poussé par des raisons ayant trait à sa fonction, dans une classe d'une école maternelle. Il se présenta à l'institutrice qui le présenta à ses élèves. La classe commença, mais l'institutrice était nerveuse et inquiète plus qu'à l'ordinaire du fait de la présence de l'inspecteur qui, assis au fond de la salle, ne disait mot et prenait des notes. Un moment, il se leva, fit un signe à l'égard de l'institutrice qui s'écarta pour lui laisser la passage. Il vint se placer devant le tableau et demanda d'un geste le silence aux jeunes élèves, chose qu'il obtint facilement grâce à l'effet qu'il produisait sur les enfant. C'était un grand monsieur sans âge élégant et vétu d'un costume noir. Il demanda aux enfants "Qu'êtes-vous, mes enfants?". Un grand silence suivit cette énigmatique question puis un petit osa enfin regarder l'inspecteur et dit d'une toute petite voix "Moi je suis un communiste", cela donna naissance à plusieurs exclamations dans la classe, la glace était rompue, chacun disait quel était son bord politique et idéologique (ou du moins ne faisait que répéter les mots qu'il avait entendu à la maison), il y eut des "Moi je suis socialiste", "Moi conservateur", "Moi syndicaliste", "Moi libéraliste", "Moi exclu des banlieus", "Moi immigré", "Moi chômeur", "Moi de Paris", "Moi de Marseille"... Puis, le bruit mouru petit à petit comme il était né. Il ne restait dans la classe qu'un élève qui ne s'était encore prononcé. C'était un petit garçon d'ordinaire timide, au teint pâle et aux yeux noirs. Il se leva, regarda droit dans les yeux l'inspecteur, et magnifiquement, et superbement, le regard digne et la tête haute, il déclara d'une voix haute, fière et grave accompagné d'un sourire triste et beau  "Moi je suis un français".

Par dark Saddler - Publié dans : lemanoir
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Samedi 10 décembre 2005 6 10 /12 /Déc /2005 18:28

Halo fut longtemps le jeu le plus vendu sur la console Xbox. Et son deuxième volet bénéficia d'un succès tout aussi spectaculaire. Halo est un jeu de tir à la première personne (de ceux appelés FPS: First Person Shooter) dont l'action se situe dans un lointain et ténébreux futur voyant l'Humanité au prises avec les Covenants, une puissante fédération de diverses races extraterrestres. Débordé par les armées extraterrestres, elle as pour seul espoir celui que l'on surnomme le "master chief", un soldat humain génétiquement et techologiquement amélioré et dans lequel s'incarne le joueur. Ce scénario est pour le moin classique. De plus, les jeux de tir à la première personne prolifèrent sur tout type de consoles et d'ordinateurs. Alors, qu'est ce qui fait sa force? Pour répondre à cette question, l'on peut dire tout d'abbord que les graphismes sont très fins et très travaillé, les décors peuvent être grandioses et l'on se perd quelque fois à les contempler. La diversité des ennemis rencontrés est un autre point fort de ce jeux. De plus, le joueur a à sa disposition un arsenal varié et peut choisir entre les armes humaines traditionnelles (très semblables à celles que nous connaissons aujourd'hui) et les armes covenantes, plus perfectionnées et futuristes. L'on se retrouve fréquement confronté (et souvent seul) a de véritables hordes d'extraterrestres. Le point fort principal de Halo est peut-être ici: la tactique que l'on emploie le plus fréquement pour venir à bout de ses ennemis et le harcèlement: se mettre à couvert, sortir, échanger quelques tirs, se remettre à couvert... et terrasser ainsi finalement tous ses nombreux adversaires. A savoir que les affronter directement et à découvert est synonyme de mort certaine. Le mode multijouer est également très prenant et offre en plus la possibilité de faire la campagne principale du jeux à deux, mais on peut également se lancer avec un ami dans de captivant combats singuliers sur des environnement variés recellant de nombreuses armes et véhicules dont on peut prendre le contrôle. En conclusion, Halo1 et 2 sont d'excellents défouloirs que je vous conseille, même si ils ne sont pas pour autant, à mon avis, des chefs d'oeuvre.

Par dark Saddler - Publié dans : Jeux Vidéo
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